Communication des ESR : Idolâtrie au Vatican

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François assiste avec recueillement au culte de la “Pachamama” au Vatican

Le 4 octobre, dans le cadre de la promotion du synode amazonien, qui s'est déroulé du 6 au 27 octobre à Rome, fondé sur la fallacieuse cause “écologique” -rappelons que la devise bergoglienne favorite est “sauvegarder notre maison commune”, celle de l’âme brillant par son absence- et se servant, comme à son habitude, du Poverello d'Assise, François organisa une cérémonie religieuse de nature syncrétique -durant laquelle des rituels indigènes étaient mélangés à des prières chrétiennes- dans les jardins du Vatican
 
Au cours de cette cérémonie, un groupe d’aborigènes, sous la direction d’une “prêtresse” autochtone, a rendu culte à la “Pachamama” ou “Mère Terre” -avec des chants, des prosternations et des offrandes de nourriture-, représentée par l'image d'une femme enceinte et nue, que le service de presse du synode a essayé, dans un premier temps, de nous faire croire qu'il s'agissait de la Bienheureuse Vierge Marie.

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François recoit l’image de la “Pachamama” des mains de la “prêtresse” amazonienne

 Il convient d'ajouter que cette statuette païenne était également présente lors d'une procession organisée dans la basilique de Saint Pierre le 7 octobre, en présence de François, et qu'elle a été, en outre, exposée au culte tout au long du synode dans l’église romaine Santa Maria en Traspontina.
Pour ceux qui pourraient croire naïvement qu'il ne s'agissait que d'un simple hommage rendu au politiquement correct ou bien, au pire, d'une fâcheuse erreur, explicable par la confusion doctrinale ambiante, il devient nécessaire d'établir que l’oeuvre de François répond rigoureusement aux principes modernistes qu'il professe, relativistes et naturalistes. Je transcris quelques citations qui illustrent mon propos:
« Si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. »
« La religion a le droit d’exprimer son opinion au service des personnes mais Dieu dans la création nous a rendu libres: l’ingérence spirituelle dans la vie des personnes n’est pas possible. »
« Dialoguer ne signifie pas renoncer à ses propres idées et traditions, mais à la prétention qu’elles soient uniques et absolues. »
« Le prosélytisme est une pompeuse absurdité, cela n'a aucun sens. Il faut savoir se connaître, s'écouter les uns les autres et faire grandir la connaissance du monde qui nous entoure. »
« Il ne faut pas penser que l’annonce évangélique doive se transmettre toujours par des formules déterminées et figées, ou avec des paroles précises qui expriment un contenu absolument invariable. »
« Bien sûr, dans ce chercher et trouver Dieu en toutes choses, il reste toujours une zone d’incertitude. Elle doit exister. Si quelqu’un dit qu’il a rencontré Dieu avec une totale certitude et qu’il n’y a aucune marge d’incertitude, c’est que quelque chose ne va pas. »
 D'autre part, et sans faire de provocation, parce que je comprends que la question est délicate et pourrait blesser certaines susceptibilités, je pose la question suivante: ce fait scandaleux qui est la promotion du culte de la “Pachamama” à Rome, est-il pire, par exemple, que les multiples invitations adressées par Jean-Paul II et Benoît XVI aux religions idolâtres de venir “prier” pour la paix à Assise?
Avec des temples catholiques cédés à de faux cultes et avec la hiérarchie ecclésiastique incitant les pauvres infidèles à invoquer leurs idoles et à espérer obtenir d’eux la paix du genre humain, les confortant ainsi dans les ténèbres du paganisme, loin du seul vrai “Prince de la paix” (Is. 9, 6). C'est quelque chose de tellement grotesque que cela se passe de commentaire…
Et avec la circonstance aggravante que ces assemblées, dignes de la tour de Babel, ont été convoquées et organisées par les supposés vicaires de Jésus-Christ sur terre, laissant entendre par là que chaque religion est un moyen valable pour s’adresser à Dieu, pour le prier et lui rendre le culte qui lui est dû, ce qui est objectivement faux et d’une impiété sans nom.
Compte tenu de la situation actuelle, je ne peux m'empêcher de penser à l'avertissement que Notre Seigneur a donné lorsque, se référant à l'époque pré-parousiaque, Il nous a alertés à propos de l'apparition de “faux christs”, lesquels, si c’était possible, tromperaient “même les élus” (Mt 24, 24).
Sans oublier la bête de la terre, décrite par Saint Jean, celle qui a “deux cornes semblables à celles d'un agneau”, mais qui parle “comme un dragon” (Ap. 13, 11), dans une nette allusion à une imposture religieuse de portée mondiale, et par laquelle le dragon, afin de pouvoir séduire l’humanité, se parerait des attributs de l’agneau. Il est d’ailleurs bien connu que l'agneau représente le Christ, tandis que le dragon incarne la figure de Satan.
Peut-il y avoir un plus grand “mystère d'iniquité”, au dire de Saint Paul (2 Th. 2, 7), que de contempler “l'abomination de la désolation dans le lieu saint” (Mt. 24, 15), prophétisée par Daniel et repris par Notre Seigneur dans son discours eschatologique? Je sais bien que ces mots ne seront appliqués au sens propre qu’ à “l'homme de péché” (2 Th. 2, 3), lors de la “grande tribulation” (Mt 24, 21), mais tout semblerait indiquer que les événements actuels sont comme le “type” de cette double annonce prophétique.
À bien y regarder, les épisodes “œcuméniques” et “interreligieux" organisés par les papes conciliaires ne devraient pas trop nous surprendre, car, pour le modernisme -qui n’est que la version “christianisée” de l’ancienne gnose panthéiste, comme la cabale l’est dans le judaïsme- la religion n’est qu’un produit de l'inconscient. Dieu, en effet, se révèle au plus profond de la conscience humaine, les “dogmes” n’étant que des expressions relatives et changeantes de cette expérience primordiale, conceptualisée et manifestée à partir de la vision du monde qui est propre à chaque culture.
Ainsi, chaque religion, malgré le particularisme “dogmatique” qui forcément la caractérise,  en la limitant, et qui, par conséquent, ne doit pas être “absolutisée”, est néanmoins un moyen légitime d'exprimer le divin et d'entrer en contact avec l’absolu, car il réside dans l'homme, Dieu se manifestant progressivement et prenant conscience de lui-même dans le devenir historique. De l’hégélianisme à l'état pur, en somme. Et cela englobe toutes les manifestations religieuses, pour fausses et aberrantes qu’elles soient, y compris celle de la “Pachamama”.
Malheureusement, comme je l’ai déjà dit, cette conception moderniste de la religion n’est pas spécifique à Francois, mais a été professée par la hiérarchie ecclésiastique dans son ensemble depuis le CONCILE VATICAN II, de manière plus ou moins explicite, prenant appui principalement sur les documents conciliaires concernant les religions non chrétiennes, l’œcuménisme et la liberté religieuse.
L'étude de l'encyclique Pascendi de Saint-Pie X, condamnant le modernisme et, d'un point de vue négatif, de la “théologie” évolutionniste de Teilhard de Chardin, est très utile pour comprendre ce qui se passe à présent dans l'Église, à savoir, l'infiltration de la gnose moderniste à son plus haut niveau, et qui est, probablement, le prélude de la “grande apostasie” finale dont parle Saint Paul (2 Th. 2, 3).
Avant de terminer, je voudrais partager avec vous deux citations qui montrent clairement la position moderniste professée par Bergoglio sur la bonté intrinsèque de toutes les religions:
« Le pluralisme et la diversité des religions, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains
« Je demande pour vous tous la bénédiction de Dieu, Père de tous, Père de toutes les confessions. »
Je retranscris ensuite deux citations, en guise de dernier exemple -parmi tant d’autres- de cette attitude d'indifférentisme et de relativisme religieux officiellement et systématiquement promue par Rome depuis le CVII. La première consiste en un fragment du message envoyé par le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux aux hindous le 21 octobre de cette année à l'occasion de la fête de Deepavali. Il est important de noter que ce type de messages du Vatican adressés aux “grandes traditions religieuses” du monde sont une constante depuis plus d'un demi-siècle. Le second est un extrait de la déclaration conciliaire Nostra Aetate sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes, en l’occurrence, en ce qui concerne l’hindouisme, et qui est à rapprocher de la précédente.
Elles nous permettent de comprendre que la crise sans précédent que connaît l’Eglise n’est pas uniquement la responsabilité de Bergoglio, pour choquants que puissent être ses actions et ses propos, puisqu’il ne fait qu’aggraver la confusion doctrinale préexistante, en s’en tenant strictement aux faux principes de l’œcuménisme conciliaire.
Bergoglio n'est pas venu de nulle part, nous ne sommes pas confrontés à un cas fâcheux et déconcertant de “génération spontanée”, qui nous obligerait à dénoncer ses innombrables aberrations et seulement les siennes, nous limitant à “survivre” dans la “bourrasque” de son pontificat, et en attendant que cette “tempête”, qui serait exclusivement, ou du moins, principalement, de sa responsabilité, finisse par se calmer. Ou encore, en espérant que le “pape émérite”, au “coeur traditionnel”, selon certains, -ou l'un de ses “lieutenants”-, se décide à intervenir, et à “prendre des mesures salutaires”, c’est-à-dire, à revenir au statu quo pré-bergoglian...
Cela étant dit, voici les citations promises. Essayez d'imaginer un instant Saint Paul en train de débiter de pareilles inepties dans sa prédication, la scène, me semble-t-il, prendrait vite une tournure surréaliste ...
“Chers amis Hindous, le Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux est heureux d’adresser ses cordiales salutations et ses vœux cordiaux à l’occasion de la Deepavali, que cette année vous célébrerez le 27 octobre. Puisse cette fête des lumi`res illuminer vos coeurs et vos foyers, apporter de la joie et du bonheur, ainsi que la paix et la prospérité à vos familles et communautés. En méme temps, qu’elle fortifie l’esprit de fraternité parmi vous.  (…) La religión nous conduit foncièrement a “voir dans l’autre un frère qu’on doit soutenir et aimer” -François et Ahmaed el-Tayeb, Grand Imam d’Al-Azhar, à Abu Dhabi, le 4/2/ 2019-. (…) C’est seulement quand les fidèles s’imposent une vie coherente avec leur éthique religieuse, qu’ils parviennent à jouer le rôle de bâtisseurs de paix et de témoins de notre humanité commune.
“Quant aux religions, liées au progrès de la culture, elles s’efforcent de répondre aux mêmes questions par des notions plus affinées et par un langage plus élaboré. Ainsi, dans l’hindouisme, les hommes scrutent le mystère divin et l’expriment par la fécondité inépuisable des mythes et par les efforts pénétrants de la philosophie; ils cherchent la libération des angoisses de notre condition, soit par les formes de la vie ascétique, soit par la méditation profonde, soit par le refuge en Dieu avec amour et confiance.
Est-il est nécessaire de préciser qu’un tel langage n'a jamais été ni ne sera jamais celui de l'Église ni de l’Écriture Sainte?

Pour plus d’information à propos des innombrables hérésies et blasphèmes de François, on peut consulter les ouvrages Trois ans avec François: l’imposture bergoglienne et Qu’il soit anathème. Trois ans et demi avec François: la coupe est pleine, publiés par les Editions Saint-Remi et bien sûr l'ouvrage de Pierre Joly "L'imposteur du Saint Siège, anthologie des Hérésies de François l'apostat"

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