Un châtiment pour 70 ans ?

cinquième édition CSRB

Pour la parution de la cinquième édition de
Soixante ans de religion conciliaire
Nous tenons ici, à remercier tout particulièrement deux auteurs :
Adrien ABAUZIT et Maxence HECQUARD
qui par leurs écrits et leurs analyses pertinentes ont contribué
à forger la conclusion de cet ouvrage.

 

En cette année du cent-cinquantième anniversaire de la proclamation de l’Infaillibilité Pontificale (18 juillet 1870 - 18 juillet 2020) le Collectif Saint-Robert-Bellarmin offre cette nouvelle version Cinquième édition de Soixante ans de religion conciliaire (468 pages) pour le triomphe et la victoire de ce dogme, qui à lui seul, suffit à anéantir les hérésies et la singerie de Vatican II.

Hommage et gratitude du Tiers-Ordre envers la Chaire de Saint Pierre. La conclusion qui s’imposait a été tirée, loin d’être une invention,elle découle simplement des principes de la foi.

Un châtiment pour 70 ans ? Probablement… tant que l’indifférence et la lâcheté régneront étouffant systématiquement la confession de la foi.

 

La conclusion qui s’imposait a été tirée, loin d’être une invention, elle découle simplement des principes de la foi.

Dans la tempête et le naufrage,  le meilleur moyen de rester dans la barque de Pierre est la confession pleine et entière  du dogme de l’Infaillibilité Pontificale. Ce dogme à lui seul, permet de confondre les imposteurs de Vatican II.

Satan a reçu de Dieu la permission de cribler l’Église comme du froment et de s’y introduire jusqu’au plus haut sommet. Presque tous les hiérarques ont cessé d’être en communion d’intelligence avec l’Église de Rome, Église de Pierre ; ils se sont donnés de nouveaux maîtres à penser et enseignent des doctrines mortifères que nos pères n’ont jamais connues.

L’abomination de la désolation s’est installée dans le lieu saint, elle a renversé, piétiné et profané tout le patrimoine de l’Église.

Si les novateurs ont pu s’installer tranquillement aux leviers de commande, c’est parce qu’ils n’ont rencontré que du vide au dernier « concile ». Eux-mêmes n’en croyaient pas leurs yeux : les adversaires qu’ils estimaient si redoutables, s’effaçaient devant eux sans combattre.

Dans cette apostasie gigantesque, Dieu veut que nous portions témoignage de sa parole en faveur de l’Église de Rome, Église de Pierre, car dans la pensée du Maître et par sa volonté elle est : Mater et Magistra omnium Ecclesiarum (Mère et Maîtresse de toutes les Églises de la terre).

La foi nous l’assure, la sainte Église Catholique est divine, elle est infaillible. Cette Église et elle seule, n’a jamais failli, elle ne peut jamais faillir et ne faillira jamais ; elle seule, est garantie de toute errance (Luc XXII, 32).

C’est sur son enseignement, sur sa doctrine, sur son culte qu’il nous faut aligner les nôtres si nous voulons que Dieu nous reconnaisse pour siens.

« CEUX-LÀ SE TROMPENT DANGEREUSEMENT qui croient pouvoir s’attacher au Christ Tête de l’Église sans adhérer fidèlement à son Vicaire sur la terre. » (Pie XII, MysticiCorporis Christi)

Voilà la volonté de Dieu sur nous, voilà le témoignage que nous devons porter.

« [La définition de l’infaillibilité pontificale par Pie IX], ne visait pas tellement l’opportunité contingente, qui était niée par les critiques faibles d’esprit, mais prévoyait et pressentait plutôt les nécessités des temps futurs. » (Pie XI, Epist. Ad R. P. D. Ludovicum Petit, 5 novembre 1924)

Ces nécessités des temps futurs prévues par Pie IX, sont aujourd’hui les nôtres, la confession pleine et entière du dogme de l’infaillibilité pontificale, opportune en 1870, est encore plus opportune et providentielle cent cinquante ans plus tard.

Tant que l’imposture de Vatican II sévira, nous l’attaquerons.


« Pour aimer le pape, il suffit de réfléchir à ce qu’il est. Le pape est le gardien du dogme et de la morale ; il est le dépositaire des principes qui rendent vertueuses les familles, grandes les nations, saintes les âmes ; il est le conseil des princes et des peuples ; il est le chef sous lequel nul ne se sent tyrannisé, parce qu’il représente Dieu lui-même ; il est le père par excellence qui réunit en lui tout ce qu’il peut y avoir d’aimant, de tendre et de divin. Et c’est pourquoi, quand on aime le pape, on ne s’arrête pas à discuter sur ce qu’il condamne ou exige, à chercher jusqu’où va le devoir rigoureux de l’obéissance, et à marquer la limite de cette obligation… On ne limite pas le champ où il peut et doit exercer sa volonté… » (Saint Pie X, 18 novembre 1912)

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